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Interview exclusive

 

Au programme de cet entretien, Momo revient sur sa carrière et nous livre ses impressions sur sa première saison au PSG.

 

Quand tu étais jeune, quel caractère avais-tu ? Réservé ? Turbulent ?

J’étais plutôt réservé, un enfant qui voulait toujours avoir ce qu’il voulait.

La passion du foot t’es venue très tôt ?

A 8 ans, c’est là véritablement où j’ai voulu en faire mon métier. En jouant dans mon quartier, avec mes potes, j’ai très vite voulu aller plus loin et en faire mon métier.

Tu supportais déjà un club étant jeune ? Ca t’a motivé à devenir pro ?

Oui, je supportais énormément Arsenal. Je pense qu’en voyant des joueurs comme Patrick Vieira, Ray Parlour, Nicolas Anelka ou d’autres, c’est à ce moment-là que je me suis identifié à eux et que j’ai voulu devenir footballeur professionnel.

A 27 ans, tu as déjà connu beaucoup de championnats, tu es passé par l’Espagne, l’Angleterre et l’Italie. Quels sont les stades et les ambiances qui t’ont les plus impressionné ?

Je pense que c’est en Angleterre. Ce sont des stades mythiques, des ambiances très chaudes. C’est véritablement dans ce championnat que je me suis le plus épanoui. Le stade d’Anfield à Liverpool, je me souviens d’un match de demi-finale de Champion’s League, où j’ai vraiment senti le stade vibrer. Je pense que ce stade là et celui de Newcastle, c’est ce qui se fait de mieux.

Et en dehors de l’Angleterre ? Quand tu as joué en Coupe d’Europe par exemple.

Le stade de Besiktas en Turquie, c’est un stade où il y a vraiment de l’ambiance, dans lequel les supporters sont chauds et j’ai véritablement kiffé cette ambiance.

Sur le terrain, tu as rencontré beaucoup de grands joueurs, quels sont ceux qui t’ont le plus marqué ?

A Valence, des personnes comme Aimar ou Canizares. Quand tu as 17 ans, que tu arrives et que tu joues avec des stars comme ça, tu es un petit peu impressionné. Mais je pense que mis à part le fait que c’était des grands joueurs, humainement c’était aussi des  « grandes personnes »,  je pense que je me suis inspiré d’eux. Tous les conseils qu’ils m’ont donné, je pense que c’est grâce à ça que je suis devenu ce que je suis aujourd’hui.

Tu as des modèles à ton poste ou dans le foot en général ?
Plus jeune, des joueurs comme Edgar Davids, Patrick Vieira, c’était pour moi des exemples. Ils m’ont inspiré et m’ont aidé dans ma progression.

Cela fait à peine une saison que tu es à Paris, mais est-ce que tu as déjà un souvenir très fort au club ? Ton premier but contre Bordeaux ?

Est-ce que tu te sens déjà comme un leader dans le club ?

Justement avec ton expérience, est-ce que tu aides un peu les plus jeunes comme Neeskens Kebano ou Jean Christophe Bahebeck ? Est-ce que tu les conseilles, est-ce qu’ils t’en demandent ?

Si je peux leur en donner, ou s’ils m’en demandent, je leur donne avec plaisir. Je pense que c’est important de leur donner de bons conseils et de les aider à ne pas s’éparpiller car c’est vrai qu’en étant jeune et en jouant au Paris Saint-Germain, dans une ville comme Paris, c’est pas évident. Mais je pense que ce sont des jeunes très intelligents, et qu’ils savent écouter les conseils des joueurs expérimentés.

Tu as dû suivre avec beaucoup d’attention la CAN 2012 et plus particulièrement l’équipe du Mali. Tu dois être fier de leur parcours et impatient de rejouer avec l’équipe nationale ?

Pour moi, ça a été une grande fierté de les voir arriver à ce stade de la compétition. Ils ont véritablement fait une grande CAN. Tous les Maliens sont satisfaits de leur parcours. Je pense que pour moi en tant que membre de l’équipe nationale, c’est une fierté d’entendre des gens de l’extérieur dire que l’équipe nationale du Mali a un gros potentiel, et dans l’avenir peut être une grande nation du football.

Qu’est-ce que tu fais de ton temps libre ?

Je profite de ma famille, de mes enfants. Je me repose aussi énormément, car en enchainant des matchs de haut niveau, la récupération est importante.

Qu’est-ce que tu préfères dans le foot, et qu’est-ce que tu détestes ?

Ce que je préfère c’est l’engouement, le fait de faire le métier que t’aimes, de jouer dans des stades pleins, de gagner des matchs. La manière dont tu fêtes tes victoires.
Ce que je n’aime pas, c’est quand tu arrives à un certain stade de ta carrière, tu rencontres beaucoup de gens de l’extérieur qui veulent devenir ton ami…

Ta couleur préférée ?

Le noir

Ton chanteur préféré ?
Salif Keïta, chanteur Malien. J’aime bien aussi Sexion d’assaut

Ton film préféré ?
Intouchable. Je pense que c’est un film très intéressant, qui fait énormément rire, et qui au niveau de la tristesse touche aussi énormément.

Ton plat préféré ?
Le Tiep, de ma mère surtout ! C’est un plat typique africain, que je mange tous les dimanches.

Ton endroit à Paris préféré ?
On va dire chez moi ! C’est l’endroit où je me repose, où je retrouve ma famille.

Ton pays préféré ?
Le Mali ! Parce que c’est un pays que j’aime, où il y a mes grands-parents. Je porte les couleurs de ce pays.

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